toiture

Un sondage qui fait du bien

Toute entreprise soucieuse de la satisfaction de sa clientèle sonde son opinion afin d’améliorer ses produits et services. Toitures Larose est de celles-ci. Nous avons donc confié à Paginart, une agence de communications de marque, le soin de mener un sondage auprès de clients ayant fait appel à nos services au cours de l’année 2018. Nous savons maintenant, chiffres à l’appui, que nos clients ont un très haut taux de satisfaction relativement à nos services.

Sondage et résultats

Des 300 courriels envoyés le 6 décembre 2018, pas moins de 114 ont conduit au sondage. Statistiquement parlant, obtenir un taux de réponse de 38% constitue en soit une première réussite. De plus, des 114 répondants, 49 ont pris le temps de commenter nos services. Leur grande générosité témoigne sans contredit de leur intérêt pour notre entreprise. Nous leur en sommes reconnaissants.

Notre sondage visait à mesurer le taux de satisfaction de nos clients de la saison 2018 relativement au service à la clientèle, à la qualité des travaux effectué et au volet administratif.

Toitures Larose se réjouit des excellents résultats de ce sondage, bien que celui-ci ait été fait sur un échantillon réduit et que ses conclusions aient une portée somme toute restreinte.

En plus des réponses à nos questions, plusieurs personnes ont exprimé plus librement leur opinion quant à leur expérience avec Toitures Larose. Nous avons pris soin de partager les points d’amélioration avec les membres de notre équipe afin que la saison 2019 et les suivantes répondent encore plus adéquatement aux besoins et aux attentes de notre clientèle.

Service à la clientèle
Qualité du service à la clientèle 96 %
Diligence (obtenir un rendez-vous, une soumission) 99 %
Qualité des travaux
Exécution
Ponctualité et professionnalisme 99 %
Compétences et disponibilité 97 %
Courtoisie pendant les travaux 96 %
Qualité des travaux 96 %
Avant et après
Mise en place de mesures de protection 83 %
Nettoyage après exécution des travaux 82 %
Administratif
Niveau de détail de la soumission 97 %
Clarté du contrat (inclusions et exclusions) 96 %
Respect du contrat (délais de livraison) 88 %
MOYENNE GÉNÉRALE 93 %

Aidons-nous!

Parmi les généreux commentaires reçus, certains soulevaient des aspects pour lesquels nous sollicitons la collaboration de nos clients.

Icône d'une tondeuse

Coupe récente du gazon

Lorsque l’herbe est très courte, il est facile de repérer et de retirer les clous qui jonchent le sol en utilisant un aimant géant. On comprend aisément qu’il est très ardu de repérer et de retirer des clous enfouis sous de longs brins d’herbe.

Pour nous aider

Assurez-vous de passer la tondeuse sur votre terrain la veille ou l’avant-veille du début des travaux pour que le gazon soit très court.

Icône d'un balais

Propreté du terrain

Dans le but de protéger votre terrain, les ouvriers étendent des bâches sur le sol.

Pour nous aider

Veillez à ce que votre terrain soit exempt d’excréments d’animaux, de branches coupées, de planches ou de quelque autre objet susceptible de nuire à la mise en place des bâches ou encore risquant de les abîmer ou de les salir.

Icône d'un barrière

Périmètre de sécurité

Pour des raisons de sécurité tant personnelle que matérielle, un périmètre de travail devrait être mis en place avant le début des travaux. Il est essentiel de respecter cette zone et de veiller à s’en éloigner le plus possible par mesure de prévention. Ce périmètre vise aussi à permettre l’accès aux véhicules lourds qui transportent les matériaux (les anciens et les nouveaux).

Pour nous aider

Veillez à ce qu’aucun véhicule, mobilier extérieur ou objet de valeur ne se trouve à proximité de la zone de travail au moins 15 minutes avant l’arrivée des travailleurs. Assurez-vous qu’une zone de dégagement, d’environ 30 pieds si possible (9,15 m) entoure votre propriété.

Icône d'un chronomètre

Moment propice

La pose de bardeaux sur le toit place les travailleurs dans des conditions souvent difficiles physiquement. Pour leur sécurité et leur bien-être, nous avons établi des paramètres de travail qui contribuent aussi à la qualité des travaux. Par conséquent, il se peut que les travaux soient reportés en raison des caprices de Dame Nature, tels qu’une chaleur accablante, des probabilités de pluie de 60% ou plus ou encore des températures froides, c’est-à-dire près du point de congélation.

Pour nous aider

Prévoyez une période de disponibilité assez grande pour nous permettre de protéger nos travailleurs et votre investissement.

Icône d'un téléphone qui sonne

Disponibilité

Il se peut que des travailleurs découvrent des déficiences après avoir retiré l’ancien revêtement de votre toiture. Ils voudront alors obtenir votre autorisation pour apporter les correctifs qui s’imposent, et ce, dans le respect de la réglementation en vigueur. D’autres raisons pourraient aussi justifier qu’ils communiquent avec vous.

Pour nous aider

Si vous ne pouvez être sur place, assurez-vous d’être facilement joignable par téléphone pendant toute la durée des travaux. De plus, pour le bien-être de nos travailleurs, nous sollicitons votre collaboration afin de leur donner accès à un boyau d’arrosage et, si la situation le permet, à des installations sanitaires.

Enfin, nous tenons à remercier sincèrement nos clients ayant pris part au sondage. Votre contribution nous est précieuse, car elle nous permet de mettre en place des mesures concrètes pour améliorer la qualité de tous nos services. Nous vous sommes aussi reconnaissants pour les nombreuses références que vous nous avez généreusement fournies. Sachez que nous ferons toujours honneur à votre confiance.

Richard Larose
Président-fondateur
TOITURES LAROSE

2019-04-09T21:12:59-04:00avril 4th, 2019|

À quel moment votre toiture doit-elle être déneigée?

Dans des conditions hivernales normales et si la structure du bâtiment n’a pas été modifiée, il n’y a généralement pas lieu de s’attaquer au couvert de neige d’une habitation.

En effet, les toits plats et inclinés sont en principe construits de manière à pouvoir supporter des charges de neige propres à chaque région. Mises à rude épreuve par la rigueur des hivers d’antan, les maisons érigées depuis plusieurs décennies en fournissent la preuve.

La plus grande vigilance est cependant requise lorsque les accumulations de neige s’avèrent exceptionnelles, particulièrement en période de redoux ou lors d’un épisode de verglas. En pareille situation, la charge se trouve du coup considérablement accrue et le drainage normal de la toiture peut être entravé par la formation de glace.

Ouvrir l’œil et tendre l’oreille

Cela dit, à partir de quel moment doit-on appréhender un affaissement structural ou une infiltration d’eau et procéder au déneigement?

Sachez que, le plus souvent, un toit surchargé lancera d’abord des appels à l’aide. En période critique, il faut donc être attentif aux signes avant-coureurs que constituent notamment les craquements inhabituels et le frottement des portes et fenêtres.
Ces symptômes justifieront le déclenchement d’une intervention préventive.

Prendre la situation en main

Mais attention, le déneigement d’une toiture est un travail délicat. Il est recommandé d’utiliser des outils en bois ou en plastique, et non pointus ou tranchants.

Cette opération comporte bien sûr des risques de chute et même d’électrocution pour les personnes qui y procèdent. Aussi est-il conseillé de confier cette tâche à un couvreur spécialisé disposant de l’expérience et des équipements requis.

Il pourrait par ailleurs s’avérer inutile de tout déneiger. Tout dépend du type de toit : sur un toit plat, il suffira de dégager le drain et d’aménager des voies d’écoulement de l’eau y convergeant; sur un toit incliné, on s’assurera que l’eau peut s’écouler normalement au bas de la pente. Dans les deux cas, la couche inférieure de neige doit toujours être laissée en place pour éviter d’endommager la membrane d’étanchéité.

Source: CAA Québec

2019-04-09T10:53:57-04:00novembre 27th, 2018|

L’inspection d’une toiture en bardeaux d’asphalte

Une couverture de toit en bardeaux d’asphalte doit être inspectée deux fois l’an, à l’automne et au printemps.

C’est essentiel : la toiture est la composante la plus éprouvée d’une maison. Elle essuie sans cesse le feu nourri des rayons du soleil et les assauts du vent, de la pluie, du verglas et de la neige. Une mission défensive de tous les instants qui laisse inévitablement des cicatrices.

Un examen régulier est donc indispensable pour espérer colmater les brèches et couper court aux dommageables infiltrations. Plus largement, il pourrait conduire à la détection d’un vieillissement anormal de la couverture.

Bien sûr, rien n’égale l’œil aguerri d’un couvreur professionnel pour un tel exercice. Les problèmes les plus courants n’échapperont toutefois pas à l’attention d’une personne équipée d’une paire de jumelles ou capable de se hisser en bordure du toit de sa maison.

Les bardeaux en disent long…

Première chose à observer : l’allure des bardeaux d’asphalte.

Il suffit d’un simple balayage visuel pour constater si des bardeaux sont cassés ou si des granules de protection se sont détachées au point de dénuder des sections. En pareil cas, il faut réparer. Et sans délai!

Les bardeaux ondulent ou leurs pattes sont relevées? Ces phénomènes découlent très souvent d’une ventilation insuffisante ou inefficace du comble (« entretoit »). Voilà l’une des principales causes du vieillissement prématuré des bardeaux d’asphalte. L’isolant et même le support de bois de la couverture pourraient également en avoir souffert.

Pour bien respirer, un toit doit aspirer de l’air provenant de sa base (soffites) puis en expulser par une bouche d’évacuation située le plus près possible de son faîtage. Pour que la ventilation soit adéquate, la superficie totale des ouvertures d’aération et leur répartition au bas et au sommet de la toiture doivent respecter des normes de construction précises.

De manière générale, toute déformation rendra les bardeaux très vulnérables à l’action du vent et de la glace. Au moindre signe inquiétant, il est donc sage d’obtenir l’avis d’un couvreur.

Des équipements toujours d’attaque?

Grimper sur le toit de la maison est envisageable? Passons à la deuxième étape : la tournée systématique des éléments saillants de la toiture.

D’abord les solins, ces bandes de métal assurant l’étanchéité à la base d’une cheminée, par exemple. Sont-ils toujours solidement fixés? La rouille les a-t-elle attaqués ou pire, transpercés? Le calfeutrage de leurs joints est-il fissuré ou détaché? Un clou, une vis, un peu de scellant, bref la correction pouvant sembler la plus anodine pourrait s’avérer déterminante au moment d’une pluie poussée par de fortes bourrasques.

D’un même élan, on s’approchera de la cheminée pour en évaluer la stabilité et, si elle est de maçonnerie, la condition des joints de mortier. Et son chapeau, le cas échéant : est-il en bon état et bien rattaché?

Les aérateurs de toit doivent aussi être examinés. Leur assemblage ou leur ancrage devra être corrigé s’ils bougent à la moindre poussée. Par ailleurs, si la sortie d’air d’un ventilateur de salle de bains ou d’une hotte de cuisinière émerge du toit, il faut voir à ce qu’elle soit libre de tout débris et que son clapet se referme complètement de manière à empêcher toute infiltration d’eau, de neige ou d’air froid.

Finalement, la boucle ne serait pas bouclée sans un coup d’œil aux gouttières : vérification de la solidité des fixations et de l’étanchéité des raccords, et enlèvement des débris accumulés dans les dalles et tuyaux de descente. Un cintre ou une broche rigide sera utile en cas d’obstruction. L’utilisation du boyau d’arrosage pour compléter le nettoyage fournira la preuve que le réseau est bel et bien dégagé.

Prudence d’abord et avant tout


Cette tournée d’inspection qui se veut préventive devra elle-même être placée sous le signe de la prévention! On ne grimpe pas dans une échelle sans assurer ses arrières et on ne se promène pas sur un toit comme dans un jardin.

Toit très pentu, problème de vertige ou autre? Il ne faut pas hésiter à confier le travail à un professionnel. Par contre, si on se sent d’attaque, quelques précautions restent à prendre :

  • Côté vestimentaire, on choisira des chaussures à semelles de caoutchouc ou antidérapantes et tenant bien aux pieds. Surtout pas des sandales! De même, on s’assurera de ne pas enfiler des vêtements lâches susceptibles de s’accrocher.
  • On devrait toujours disposer d’un allié au sol avant de s’aventurer en hauteur. Cette personne assurera la stabilité de l’échelle et pourra intervenir rapidement en cas d’urgence. Si on est seul, il faut attacher le haut de l’échelle pour ne pas être piégé sur le toit au cas où elle serait rabattue au sol par un vent sournois.
  • Une échelle mise en place ne doit jamais être laissée sans surveillance. Un enfant pourrait tenter de la gravir et se blesser.
  • L’échelle devrait dépasser de 3 pieds (900 mm) le bord du toit. On doit idéalement demeurer en son centre et respecter la règle des trois points d’appui en tout temps (deux mains et un pied ou deux pieds et une main sur les échelons). De plus, il vaut mieux ne pas monter avec des matériaux et déplacer l’échelle plutôt que s’étirer latéralement.
  • La concentration est requise lorsqu’on se déplace sur une toiture. Un toit, ça commence et… ça finit! On a plus qu’intérêt à en rester bien conscient. Un moment d’inattention ou un mouvement brusque suffit pour trébucher et chuter. Et que dire du danger réel que représentent les installations électriques!

Source: CAA Québec

2018-10-18T15:33:12-04:00octobre 18th, 2018|