Conseils et entretien

Vérifiez les scellants de votre demeure pour prévenir les infiltrations

Prévenez les dommages coûteux dus infiltrations par une vérification de vos scellants d’extérieur

Les joints d’étanchéité, appliqués à la jonction des divers éléments de l’enveloppe extérieure de votre maison, doivent être inspectés régulièrement, idéalement au printemps et à l’automne. Prenez quelques instants pour regarder de près votre toiture et le pourtour des portes et des fenêtres, question de vous assurer que les joints sont en bon état.

Réparer les joints : mieux vaut tôt que tard

La déficience des joints de scellement est souvent attribuable à :

  • l’utilisation d’un scellant de piètre qualité;
  • une application déficiente;
  • une mauvaise compatibilité du scellant avec les surfaces sur lesquelles il est appliqué.

Vous constatez que des joints sont fissurés ou décollés? Les réparer est une opération toute simple et peu coûteuse. Et mieux vaut ne pas tarder : la perte d’étanchéité peut entraîner des coûts importants. Souvenez-vous en effet que :

  • les infiltrations d’eau endommagent le parement et l’isolant, ainsi que la structure de la maison;
  • les infiltrations d’air font augmenter votre facture de chauffage, en plus d’entraîner de l’inconfort pendant la saison froide.
  • Bien choisir le scellant

Avant d’arrêter votre choix sur un scellant, lisez bien la description du produit et les directives d’application sur la cartouche. Vous obtiendrez de l’information cruciale et saurez d’emblée si le produit convient à votre bâtiment.

Vous devez prendre en compte les éléments suivants :

La compatibilité entre le produit et les surfaces auxquelles il devra adhérer: la surface sur laquelle le scellant sera appliqué (bois, métal, maçonnerie, verre, etc.) déterminera si vous pouvez opter pour le latex, la silicone, l’élastomère, le polyuréthane, etc.

Le taux d’élasticité du scellant: il doit demeurer flexible et s’étirer afin d’adhérer aux surfaces, quelles que soient les conditions climatiques. Et, au Québec, comme nous sommes particulièrement bien servis, côté écarts de températures, ce critère est de loin le plus important. Vous trouverez sur le marché des scellants dont la souplesse et l’élasticité sont garanties à des températures allant jusqu’à -40 0C.

Les autres qualités du produit: facilité d’application, étendue de température d’application, temps de séchage, teneur en COV et toxicité, coefficient de rétrécissement au séchage, adhérence, viscosité, couleur, résistance aux ultraviolets, possibilité de le peinturer, etc., sont autant de caractéristiques à considérer.

Le coût du produit est tributaire des qualités du produit. Un produit plus durable coûtera évidemment plus cher. Mais l’investissement en vaut le coup!

Appliquer vous-même le scellant ou faire appel à un entrepreneur?

Si vous possédez une bonne dextérité manuelle, essentielle au maniement du pistolet applicateur, et avez le geste suffisamment assuré pour réaliser des joints uniformes et esthétiques, vous pourriez décider de procéder vous-même à l’application du scellant.

Cependant, certains facteurs pourraient vous inciter à faire appel à un professionnel, notamment:

  • un travail de préparation important ou de grande ampleur;
  • une application devant être faite en hauteur;
  • une habileté plus ou moins grande pour ce type de travaux.

Un professionnel utilisera habituellement un scellant haute performance et aura développé suffisamment d’habileté pour faire des joints impeccables. Une valeur sûre pour laquelle vous devrez débourser quelques dollars.

Préparer les surfaces : une étape incontournable

Avant d’appliquer un nouveau scellant, vous devez:

  • Retirer le scellant existant: un joint façonné sur un joint existant risque d’être inesthétique par sa largeur excessive et peu durable en raison de l’épaisseur insuffisante de scellant. Si le vieux scellant est de nature bitumineuse, il pourrait être dilué par les solvants contenus dans le scellant de réfection et souiller ce dernier. Si le scellant est plutôt fait de silicone, l’application d’un produit d’une autre nature pourrait nuire à son adhérence.
  • Bien nettoyer les surfaces: la présence de poussière et de contaminants peut réduire l’adhérence du scellant. Choisissez un nettoyant approprié à la surface et aux dépôts qui s’y trouvent : poussière, cire, graisse, huile, moisissure, etc. N’oubliez pas de suivre les instructions du fabricant du produit et de bien laisser sécher les surfaces avant d’appliquer le nouveau scellant.

Des joints performants et durables

La longévité et la performance des joints sont directement liées aux caractéristiques suivantes :

La largeur de la surface de contact du scellant sur chacun des éléments à relier : plus la surface de contact est grande, meilleure est l’adhérence et la durabilité du joint.

Les dimensions de l’interstice à calfeutrer: si l’interstice est de plus de 6 mm (1/4 po), il faut insérer un boudin de mousse, ce qui procure un support approprié au scellant et l’empêche de s’enfoncer.

Le respect des dimensions maximales et minimales des joints, tant en largeur qu’en profondeur, en fonction des spécifications du fabricant du produit. Chaque produit a ses propres caractéristiques.

Enfin, si vous optez pour un scellant contenant une forte proportion de solvants, comme les scellants thermoplastiques, évitez de lisser le joint, par exemple avec un doigt, pour en améliorer l’aspect. L’évaporation des solvants engendre une perte de volume du scellant pouvant entraîner son décollement.

Mine de rien, les joints d’étanchéité protègent votre maison des infiltrations d’air et d’eau et préservent le confort de la maisonnée. Pour obtenir un maximum de performance et de durabilité, mieux vaut opter pour un produit de qualité et vous assurer que l’application soit faite selon les règles de l’art.

Source : CAA-Québec

Toitures Larose est une entreprise recommandée par CAA habitation,
qui regroupe plus de 700 établissements de confiance.

2019-04-19T15:32:14-04:00avril 19th, 2019|

À quel moment votre toiture doit-elle être déneigée?

Dans des conditions hivernales normales et si la structure du bâtiment n’a pas été modifiée, il n’y a généralement pas lieu de s’attaquer au couvert de neige d’une habitation.

En effet, les toits plats et inclinés sont en principe construits de manière à pouvoir supporter des charges de neige propres à chaque région. Mises à rude épreuve par la rigueur des hivers d’antan, les maisons érigées depuis plusieurs décennies en fournissent la preuve.

La plus grande vigilance est cependant requise lorsque les accumulations de neige s’avèrent exceptionnelles, particulièrement en période de redoux ou lors d’un épisode de verglas. En pareille situation, la charge se trouve du coup considérablement accrue et le drainage normal de la toiture peut être entravé par la formation de glace.

Ouvrir l’œil et tendre l’oreille

Cela dit, à partir de quel moment doit-on appréhender un affaissement structural ou une infiltration d’eau et procéder au déneigement?

Sachez que, le plus souvent, un toit surchargé lancera d’abord des appels à l’aide. En période critique, il faut donc être attentif aux signes avant-coureurs que constituent notamment les craquements inhabituels et le frottement des portes et fenêtres.
Ces symptômes justifieront le déclenchement d’une intervention préventive.

Prendre la situation en main

Mais attention, le déneigement d’une toiture est un travail délicat. Il est recommandé d’utiliser des outils en bois ou en plastique, et non pointus ou tranchants.

Cette opération comporte bien sûr des risques de chute et même d’électrocution pour les personnes qui y procèdent. Aussi est-il conseillé de confier cette tâche à un couvreur spécialisé disposant de l’expérience et des équipements requis.

Il pourrait par ailleurs s’avérer inutile de tout déneiger. Tout dépend du type de toit : sur un toit plat, il suffira de dégager le drain et d’aménager des voies d’écoulement de l’eau y convergeant; sur un toit incliné, on s’assurera que l’eau peut s’écouler normalement au bas de la pente. Dans les deux cas, la couche inférieure de neige doit toujours être laissée en place pour éviter d’endommager la membrane d’étanchéité.

Source: CAA Québec

2019-04-09T10:53:57-04:00novembre 27th, 2018|

L’inspection d’une toiture en bardeaux d’asphalte

Une couverture de toit en bardeaux d’asphalte doit être inspectée deux fois l’an, à l’automne et au printemps.

C’est essentiel : la toiture est la composante la plus éprouvée d’une maison. Elle essuie sans cesse le feu nourri des rayons du soleil et les assauts du vent, de la pluie, du verglas et de la neige. Une mission défensive de tous les instants qui laisse inévitablement des cicatrices.

Un examen régulier est donc indispensable pour espérer colmater les brèches et couper court aux dommageables infiltrations. Plus largement, il pourrait conduire à la détection d’un vieillissement anormal de la couverture.

Bien sûr, rien n’égale l’œil aguerri d’un couvreur professionnel pour un tel exercice. Les problèmes les plus courants n’échapperont toutefois pas à l’attention d’une personne équipée d’une paire de jumelles ou capable de se hisser en bordure du toit de sa maison.

Les bardeaux en disent long…

Première chose à observer : l’allure des bardeaux d’asphalte.

Il suffit d’un simple balayage visuel pour constater si des bardeaux sont cassés ou si des granules de protection se sont détachées au point de dénuder des sections. En pareil cas, il faut réparer. Et sans délai!

Les bardeaux ondulent ou leurs pattes sont relevées? Ces phénomènes découlent très souvent d’une ventilation insuffisante ou inefficace du comble (« entretoit »). Voilà l’une des principales causes du vieillissement prématuré des bardeaux d’asphalte. L’isolant et même le support de bois de la couverture pourraient également en avoir souffert.

Pour bien respirer, un toit doit aspirer de l’air provenant de sa base (soffites) puis en expulser par une bouche d’évacuation située le plus près possible de son faîtage. Pour que la ventilation soit adéquate, la superficie totale des ouvertures d’aération et leur répartition au bas et au sommet de la toiture doivent respecter des normes de construction précises.

De manière générale, toute déformation rendra les bardeaux très vulnérables à l’action du vent et de la glace. Au moindre signe inquiétant, il est donc sage d’obtenir l’avis d’un couvreur.

Des équipements toujours d’attaque?

Grimper sur le toit de la maison est envisageable? Passons à la deuxième étape : la tournée systématique des éléments saillants de la toiture.

D’abord les solins, ces bandes de métal assurant l’étanchéité à la base d’une cheminée, par exemple. Sont-ils toujours solidement fixés? La rouille les a-t-elle attaqués ou pire, transpercés? Le calfeutrage de leurs joints est-il fissuré ou détaché? Un clou, une vis, un peu de scellant, bref la correction pouvant sembler la plus anodine pourrait s’avérer déterminante au moment d’une pluie poussée par de fortes bourrasques.

D’un même élan, on s’approchera de la cheminée pour en évaluer la stabilité et, si elle est de maçonnerie, la condition des joints de mortier. Et son chapeau, le cas échéant : est-il en bon état et bien rattaché?

Les aérateurs de toit doivent aussi être examinés. Leur assemblage ou leur ancrage devra être corrigé s’ils bougent à la moindre poussée. Par ailleurs, si la sortie d’air d’un ventilateur de salle de bains ou d’une hotte de cuisinière émerge du toit, il faut voir à ce qu’elle soit libre de tout débris et que son clapet se referme complètement de manière à empêcher toute infiltration d’eau, de neige ou d’air froid.

Finalement, la boucle ne serait pas bouclée sans un coup d’œil aux gouttières : vérification de la solidité des fixations et de l’étanchéité des raccords, et enlèvement des débris accumulés dans les dalles et tuyaux de descente. Un cintre ou une broche rigide sera utile en cas d’obstruction. L’utilisation du boyau d’arrosage pour compléter le nettoyage fournira la preuve que le réseau est bel et bien dégagé.

Prudence d’abord et avant tout


Cette tournée d’inspection qui se veut préventive devra elle-même être placée sous le signe de la prévention! On ne grimpe pas dans une échelle sans assurer ses arrières et on ne se promène pas sur un toit comme dans un jardin.

Toit très pentu, problème de vertige ou autre? Il ne faut pas hésiter à confier le travail à un professionnel. Par contre, si on se sent d’attaque, quelques précautions restent à prendre :

  • Côté vestimentaire, on choisira des chaussures à semelles de caoutchouc ou antidérapantes et tenant bien aux pieds. Surtout pas des sandales! De même, on s’assurera de ne pas enfiler des vêtements lâches susceptibles de s’accrocher.
  • On devrait toujours disposer d’un allié au sol avant de s’aventurer en hauteur. Cette personne assurera la stabilité de l’échelle et pourra intervenir rapidement en cas d’urgence. Si on est seul, il faut attacher le haut de l’échelle pour ne pas être piégé sur le toit au cas où elle serait rabattue au sol par un vent sournois.
  • Une échelle mise en place ne doit jamais être laissée sans surveillance. Un enfant pourrait tenter de la gravir et se blesser.
  • L’échelle devrait dépasser de 3 pieds (900 mm) le bord du toit. On doit idéalement demeurer en son centre et respecter la règle des trois points d’appui en tout temps (deux mains et un pied ou deux pieds et une main sur les échelons). De plus, il vaut mieux ne pas monter avec des matériaux et déplacer l’échelle plutôt que s’étirer latéralement.
  • La concentration est requise lorsqu’on se déplace sur une toiture. Un toit, ça commence et… ça finit! On a plus qu’intérêt à en rester bien conscient. Un moment d’inattention ou un mouvement brusque suffit pour trébucher et chuter. Et que dire du danger réel que représentent les installations électriques!

Source: CAA Québec

2018-10-18T15:33:12-04:00octobre 18th, 2018|

Toits plats : une inspection préventive qui pourrait vous éviter bien des soucis

À l’approche de la saison hivernale après la chute des feuilles, le nettoyage d’un toit plat en membrane élastomère ou en gravier est primordial pour éviter une obstruction du drain.

Un drain bloqué pourrait être lourd de conséquences car lors de pluies abondantes, l’eau s’accumulera sur le toit, qui deviendra alors une véritable piscine. Dès que l’eau arrivera au-dessus des murets, elle s’infiltrera à l’intérieur. Pire encore, en hiver l’eau se changera en glace, causant une pression sur les murets et éventuellement des fissures de la membrane. On peut imaginer la suite et surtout les frais importants qui pourraient en résulter.

TOITURES LAROSE recommande d’inspecter son toit deux fois par année, au printemps et à l’automne, particulièrement s’il y a beaucoup d’arbres autour.

Lors de votre inspection :

  • Procédez à un nettoyage complet des feuilles, branches et autres débris et assurez-vous que le drain pluvial est entièrement dégagé;
  • Vérifiez les joints des solins et refaites-les au besoin;
  • Si nécessaire, remplacez le protecteur servant de filtre au drain;
  • Remplacez le gravier au besoin;
  • Nettoyez les gouttières du toit des balcons s’il y a lieu.

Inspecter soi-même son toit est parfois plus facile à dire qu’à faire, car si vous ne disposez pas d’une trappe ou d’un accès depuis un balcon, il vous faudra grimper dans une échelle à partir du sol. Et si votre propriété a plus de deux étages, cela pourrait être hasardeux, voire vertigineux! Si vous n’êtes pas à l’aise avec cette tâche, TOITURES LAROSE peut s’en charger moyennant certains frais. Une visite régulière de votre toit vous évitera assurément des soucis inutiles. Contactez-nous pour en savoir plus.

2018-10-18T15:47:22-04:00octobre 6th, 2017|